Terrains de grands jeux en Île-de-France

Dossier n° 14

01 janvier 2011ContactClaire PEUVERGNE

Constat de carence oblige, la question du développement des surfaces synthétiques pour les terrains de grands jeux se pose avec acuité en Île-de-France. Particulièrement dans le coeur de l'agglomération confronté au développement de la pratique et au manque de disponibilités foncières.

Les pratiques de football et de rugby sont en constante augmentation. Certes, la demande évolue et les organisations sportives développent une nouvelle offre, requérant souvent un nombre de joueurs moins élevé et des configurations de jeux différentes (rugby à 7, football à 7, futsal…). Ce constat ne change en rien la situation de carence régionale en terrains de grands jeux. Ces espaces sportifs sont fortement sollicités, car la demande ne se résume pas aux seuls licenciés des clubs de la Fédération française de football (FFF) ou de rugby (FFR). L’accroissement de l’offre ainsi que l’amélioration de la qualité des surfaces de jeux sont réclamés par de nombreux [...]

Ressources

Pour aller plus loin

Les terrains synthétiques en Île-de-France

En 2010, l’IRDS a étudié les besoins en terrains de grands jeux en Île-de-France, travaux qui ont conduit à la publication d’un Dossier au premier semestre 2011 . Ce Dossier faisait état des carences en terrains de grands jeux en Île-de-France, et soulignait les enjeux liés au développement de terrains synthétiques.
Consciente des évolutions constantes, à la fois de la demande sociale mais aussi des techniques employées, que ce soit pour le traitement des gazons en herbe ou pour la fabrication des terrains synthétiques, la région a demandé à l’IRDS de maintenir un processus de veille quant aux questions qui touchent au développement durable en matière d’équipement sportif.
Cette note technique a donc pour objectif, douze mois après la parution du Dossier précédemment citée, de faire un point sur la situation en s’appuyant notamment sur les dernières études publiées.
De la même manière que dans ces travaux initiaux, l’IRDS tient compte dans cette approche complémentaire, des trois piliers de la notion de développement durable (économique, social et environnemental) pour établir un bilan comparatif entre terrain en herbe et terrain synthétique.